19 mars 2012

Kavinsky @Animafac




Certains chroniqueurs pensent qu’on doit écrire les reviews de concerts à froid, je ne suis pas d’accord, il faut le faire à chaud, quand le moment vécu est encore purement subjectif pour réussir à faire partager un minimum l’émotion qu’on a ressenti pendant que le DJ s’est excité sur ses platines, son ableton, son … peu importe.


Soirée sur paris, pas mal d’heures de route dans les pattes, un état un peu second (pas trop quand même), je me pose dans une salle ou Da Silva pose son style devant une foule en délire (oui je vous assure…) et a le mérite de me faire redescendre brutalement de mon doux rêve procuré par mes différents spiritueux et autres. Soudain un frisson, l’écran change, un logo familier apparait, je reconnais un visage, un style, une musique, pas de doute j’ai bien affaire a Kavinsky.

Yeux dans le vague, il entame les premières notes de Nightcall revu a sa sauce sans doute pour pouvoir s’adapter à un public qui a envie de bien plus que d’une simple chanson, une révision surprenante et déroutante mais purement planante et enivrante. Le public suit, Kavinsky s’éclate, le public s’éclate, Kavinsky explose, le cycle normal d’un concert réussi visiblement.



On regrette juste l’absence de Testarossa Autodrive (pour faire les difficiles) mais l’hommage à DJ medhi avec le titre Signatune n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.
Merci Kavinsky pour ce moment, même si certains aléas inhérents à une bonne soirée entre amis ne m’ont pas permis de voir tout le concert, j’en ai vu assez pour voir que tu es bien plus que le mec marrant dans le clip de Stunt de Mr Oizo.

Trash'