09 avril 2012

Digitalism @Panoramas 2012

Digitalism Panoramas 2012 - Morlaix
Jeu, set et match.

C'est un noob électronique qui vous parle ici. Je ne connaissais Digitalism que de nom avant de venir à Panoramas. J'y suis donc allé avec toute la candeur et la naïveté d'un fan de Metallica, Black Label Society et Benighted. 

Vous le comprenez, je suis du genre Brutal. Il en faut pour m'en mettre plein la gueule. Que ce soit sur le plan scénique ou musical. Ici, j'en ai pris plein la gueule. D'autres ont critiqué les transitions trop abruptes, perso, j'en ai rien eu à foutre. Ce concert, c'était la bande originale de ma vie.

Chaque morceau résonnait en moi comme un souvenir enfoui. Chaque beat, chaque voix, chaque note, tout se mélangeait pour ne plus former qu'un livre lumineux et sonore. La mélancolie se mêlait à l'envie, tout ça, avec un putain de frisson qui te parcours l'échine et te fait directement bouger la tête. Pendant ce set, j'étais comme tétraplégique, happé par l'histoire que Digitalism nous racontait. Cette histoire, c'était la mienne, c'était la leur et bien plus encore.

Au delà même de ce ressenti sentimentalo-intellectuello-masturbationnel, on ne peut que saluer la présence et la puissance que le groupe a déployé lors de ce concert. Quel ne fut pas mon étonnement quand un des Dj a pris le micro pour nous faire partager le meilleur de sa voix. Le spectacle était dans toutes les facettes de leur univers. Chaque sens était en ébullition. Plus qu'un partage, c'était une communion. J'ose le dire, pendant leur set, Digitalism me tenait par les couilles. Je pense avoir enfin trouvé un son pour aimer.

N'allez pas croire que mon ressenti est altéré par l'alcool ou toute autre substance. Quand on parle avec le cœur, on ne dit que la vérité. Les Digitalism ont joué avec le mien pendant 1h de concert, se le passant l'un à l'autre sur chaque beat.  Je ne pensais pas qu'être une balle de tennis pouvait être aussi bandant. 


LeMitch