11 avril 2012

Paul Kalkbrenner @Panoramas 2012

Paul Kalkbrenner - Panoramas 2012 - Morlaix









Vendredi 6 avril 2012, les portes de la 15ème édition de Panoramas s'ouvrent et le public se ramène en masse pour assister au live de Paul Kalkbrenner qui entame ici, à Morlaix (seule date française), sa toute nouvelle tournée mondiale. 

L'avis de Trash' :


Casque dans les oreilles, Paul Kalkbrenner à fond, je me dis que j’ai merdé. J’aurais dû, en sortant de son live, mettre des mots sur mes émotions mais je ne l’ai pas fait. Voilà une review faite avec du recul, à froid.

J'ai beau fouillé dans mes souvenirs, je n’arrive pas à trouver de moment moins bien qu'un autre.

Certes il y a eu cette erreur de son, cette maudite coupure au moment où je planais bien haut, et c’est là que j’ai compris à qui j’avais affaire. J’ai rarement vu un DJ faire oublier aussi vite à son public les aléas de la technique. Il est bon et il le sait. Je ne peux pas être objectif sur lui, c’est clairement mon DJ favori. 

Pour ceux qui y étaient, ils ont pu voir le monstre de live Made in Berlin qu’il représente, le plaisir qu’il a en jouant. Mais Paul ne joue pas seulement, il te baise et il le sait. Il donne tout, te prends tout et s’allume une clope ensuite. Le souvenir de ce live restera ce moment où j’ai entendu sorti de nulle part une personne s’exclamer derrière moi «Vas-y Paul t’y es presque».

C’est la deuxième fois que je le vois, la meilleure sans doute, on dit toujours que coucher avec ses ex est une mauvaise idée, visiblement non. Rien que pour ce live, merci Panoramas.

Trash'


Paul Kalkbrenner Panoramas 2012 - Morlaix

L'avis de TriPick :

Bagarres et bousculades, voici comment a commencé le concert de M. Kalkbrenner. Le public est très chaud, trop chaud. Un peu pénible mais le DJ maîtrise son sujet et nous fait rapidement oublier ces désarmements. 

En a peine deux titres, Kalkbrenner réussi a ambiancer le public de bien belle manière et nous emporte, avec une facilité déconcertante, dans son délire. Le sieur maîtrise grave. Le public saute, applaudis, lève les mains et bouge la tête au rythme des bass de cette deep house et de ces titres qu'on connait déjà tous par cœur.

L’éclairage et la technique y est aussi pour beaucoup, mais du Kalkbrenner s’apprécie presque mieux les yeux fermés. On rentre en trance, on suit ces rythmes entêtants et Paul K. prend son pied à nous voir bouger dans tous les sens. L'enfoiré ! Mais des lives comme ça on en redemande.

On notera quand même la micro coupure de son en début de set, huée par le public, mais Kalkbrenner s'en ait amusé et a su rebondir sans aucun soucis.
Deux petites erreurs de transition ont entachés la fin du live, mais peu importe, vingt minutes de Sky and Sand et d'Aaron les valent largement. Merci Paul K.


TriPick